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29-09-2016

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GABON
Un "gouvernement d’ouverture", promet l’entourage de Bongo

L’entourage d’Ali Bongo Ondimba a évoqué un gouvernement d’ouverture et émis une nouvelle critique envers la France mardi, avant l’investiture du président du Gabon pour un second septennat après sa réélection toujours contestée par l’opposition. "On veut aller vite. Il faut mettre en place un nouveau gouvernement", a déclaré à la presse le porte-parole du gouvernement, Alain-Claude Bilie-By-Nze, à des journalistes tandis que les invités arrivaient pour la prestation de serment au palais présidentiel du bord de mer. L’homme fort de la communication présidentielle a évoqué la mise en place d’"un gouvernement d’ouverture en fin de semaine ou au début de la semaine suivante". Ali Bongo a lui-même lancé un appel à un "dialogue politique" dès la validation de sa réélection par la Cour constitutionnelle, qui a rejeté vendredi la requête de son rival Jean Ping, qui ne s’est pas prononcé sur cette main tendue. Quelques présidents africains - Mali, Niger, Togo et Sao Tomé - devaient assister à la prestation de serment de M. Bongo, 57 ans, devant les corps constitués du Gabon (Assemblée, Sénat, Cour constitutionnelle, commission électorale...). La France est représentée par son ambassadeur à Libreville tout comme les Etats-Unis. "Qu’ils viennent ou pas ça ne change rien puisque la France n’a plus de diplomatie. C’est Bruxelles qui donne le la", a commenté M. Bilie-By-Nze. Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault a regretté samedi que l’examen des recours n’ait pas levé "tous les doutes" sur la réélection du président gabonais, appelant l’opposition à "récuser l’action violente". Les observateurs électoraux de l’Union européenne ont aussi "regretté" dimanche que la Cour constitutionnelle "n’ait pas été en mesure de rectifier de manière satisfaisante les anomalies observées" lors du scrutin présidentiel du 27 août. Libreville était calme et les habitants vaquaient normalement à leurs activités mardi matin avant la prestation de serment.AFP

RDC
La situation s’apaise à Kinshasa après deux jours de violences meurtrières

La vie a repris un cours presque normal mercredi matin dans la capitale congolaise Kinshasa après deux journées de pillages et d’affrontements meurtriers entre forces de l’ordre et jeunes réclamant le départ du président Joseph Kabila. Le bilan de ces violences, ayant fait au minimum une vingtaine de morts, était encore impossible à établir précisément. Le porte-parole de la police congolaise devait s’exprimer à la mi-journée sur la télévision publique. Dans les quartiers centre et sud de la capitale de la République démocratique du Congo les plus touchés par ces affrontements violents, les transports en communs fonctionnaient de nouveau, selon des journalistes de l’AFP. La circulation était néanmoins plus fluide qu’un jour normal dans cette mégapole pauvre de 10 millions d’habitants habituée aux embouteillages. Les vendeurs à la sauvette qui avaient disparu pendant deux jours déambulaient de nouveau, leurs marchandises sur la tête. Les pompes à essence et les boutiques avaient majoritairement rouvert. Pas d’écoliers visibles dans les rues en revanche, les parents préférant les garder un troisième jour à la maison pour s’assurer que le calme était bien rétabli. Les violences - les plus meurtrières depuis les émeutes ayant frappé la capitale en janvier 2015 - ont éclaté lundi matin en marge d’une manifestation organisée par un "Rassemblement" d’opposition à trois mois de la fin du mandat de M. Kabila pour lui signifier son "préavis" et exiger son départ le 20 décembre. La population veut des emplois : Les autorités et les dirigeants d’opposition se sont renvoyé mutuellement la responsabilité des violences, qui se sont muées mardi en une multitude d’échauffourées opposant des jeunes à des policiers renforcés par des soldats. Ces violences ont été accompagnées lundi et mardi de nombreux pillages ou actes de vandalisme et d’incendies criminels ayant visé des permanences ou sièges de parti de la majorité et de l’opposition. AFP

LIBYE
Un pétrolier quitte le port de Ras Lanouf pour la première fois depuis 2014

Un pétrolier a appareillé avec 776.000 barils pour l’Italie mardi depuis le port libyen de Ras Lanouf pour la première fois depuis fin 2014, lorsque des combats ont éclaté pour le contrôle de terminaux du Croissant pétrolier, a-t-on appris auprès d’un responsable portuaire. "Le Seadelta, qui bat pavillon maltais, vient de quitter le port de Ras Lanouf avec 776.000 barils de pétrole et il se dirige vers l’Italie. C’est la première cargaison de pétrole à quitter Ras Lanouf depuis novembre 2014", a déclaré à l’AFP Omran el-Fitouri, le coordinateur des exportations pétrolières du port. Il s’agit également de la première confirmation du départ d’un pétrolier depuis l’un des quatre ports du Croissant pétrolier depuis que les forces armées commandées par le controversé maréchal Khalifa Haftar en ont pris le contrôle. Les forces du maréchal Haftar se sont emparées il y a une semaine des quatre terminaux de la région du Croissant pétrolier (nord-est) : Zoueitina, Brega, Ras Lanouf et Al-Sedra qui étaient jusqu’alors contrôlés par la milice des Gardes des installations pétrolières (GIP), alliée au gouvernement d’union nationale (GNA).Mais dans l’Est, l’autorité rivale du maréchal Haftar ne reconnaît pas sa légitimité et continue d’exercer le pouvoir sur de vastes portions de territoire. Dans un pays où les exportations de brut représentent la principale ressource économique, les terminaux du Croissant pétrolier sont depuis 2011 au coeur de toutes les luttes de pouvoir. La Libye a un besoin pressant de relancer son secteur pétrolier, sa principale ressource économique. Sa production de brut a été divisée par cinq depuis 2010, alors que le pays dispose des plus importantes réserves pétrolières d’Afrique (estimées à 48 milliards de barils). Mais le départ du Seadelta, s’il devait marquer la reprise des exportations depuis Ras Lanouf, "ne devrait pas avoir d’impact sur le prix du brut aujourd’hui", a estimé Jeffrey Halley, analyste chez OANDA, car "le volume de pétrole exporté par la Libye est relativement limité". AFP

GABON
Le président Ali Bongo se redit “prêt à rencontrer” Jean Ping

Le président gabonais Ali Bongo Ondimba s’est redit "prêt à rencontrer" son rival Jean Ping, qui s’est proclamé élu au scrutin présidentiel du 27 août "afin que plus aucun Gabonais ne trouve la mort" du fait de la crise post-électorale, selon son porte-parole.
M. Bongo "est prêt à rencontrer tous les candidats de la dernière élection présidentielle, y compris M. Ping, afin que plus aucun Gabonais ne trouve la mort sous prétexte d’une revendication démocratique dont les mécanismes de résolution sont prévus par la loi et connus de tous", a assuré mardi soir à la télévision nationale le porte-parole du gouvernement, Alain-Claude Bilie-By-Nzé, en référence au contientieux électoral en cours d’examen par la Cour constitutionnelle.

Le porte-parole a par ailleurs dénoncé "des voix irresponsables (qui) s’élèvent à nouveau". "Ces voix, qui incarnent une violence politique jamais atteinte dans notre pays, promettent une instabilité durable si le résultat de la Cour ne leur était pas favorable", a accusé M. Bilie-By-Nzé. "Le dessein avoué de ces gens est de faire encore plus de victimes, comme si le nombre de morts déjà enregistrés et le deuil qui frappe de nombreuses familles gabonaises ne sont pas déjà des morts de trop", a-t-il ajouté.

M. Ping a saisi la Cour constitutionnelle le 8 septembre pour demander le recomptage des voix dans la province du Haut-Ogooué. Son adversaire Ali Bongo y a obtenu 95% des voix pour 99% de participation, selon les résultats de la Commission électorale (Cénap). Ce score lui a permis de l’emporter sur l’ensemble du pays avec environ 5.000 voix d’avance, selon la Cénap.

Leur proclamation le 31 août par le ministre de l’Intérieur avait déclenché des émeutes meurtrières et des pillages massifs. La Cour dispose d’un délai de quinze jours - jusqu’à vendredi - pour trancher, alors que des rumeurs évoquent un possible report de sa décision. AFP

 

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