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Financement du G5 : 71 milliards mobilisés sur 277 milliards

Le président malien, Ibrahim Boubacar Keïta, participe aujourd’hui avec ses homologues du G5 Sahel à l’assemblée générale de l’ONU.

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19-09-2017

Financement du G5 Sahel : semaine décisive à l’ONU

 

Processus de paix au Mali : La Plateforme « Antè A Bana » demande une relecture de l’Accord pour la paix au Mali

 
Le Républicain | Inter Bamako | Tjikan | Sport | 22 Septembre | Le Reporter | L'Indicateur du Renouveau | Le Carrefour | La Mutation | Le Débat |
 
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KENYA
La confusion règne dans l’organisation de la nouvelle présidentielle

Le Kenya sera-t-il en mesure d’organiser une nouvelle élection présidentielle dans un mois ? Les experts en doutent, alarmés par les querelles et la confusion qui ralentissent le lancement du nouveau processus électoral. Le temps presse, les Kényans doivent de nouveau se rendre aux urnes le 17 octobre après que la Cour suprême eut annulé le résultat de la présidentielle du 8 août, mais les principaux acteurs ne parviennent pas à s’accorder sur la manière de procéder. L’opposition a déjà prévenu qu’elle boycotterait le scrutin d’octobre si ses exigences présentées à la Commission électorale (IEBC) - dont la démission de plusieurs de ses membres - ne sont pas remplies. "Les défis à relever sont assez extraordinaires", a mis en garde le militant anticorruption John Githongo, qui estime que la nouvelle date "ne semble pas plausible parce que nous demandons à des personnes qui ont déjà effroyablement échoué d’organiser une élection après un court laps de temps". Un des points de blocage provient du fait que les explications du jugement de la Cour suprême sont encore attendues. Sans elles, impossible de savoir quelles sont les irrégularités qui ont entaché le scrutin du 8 août, qui avait vu le président sortant Uhuru Kenyatta réélu avec 54%,27 des voix, contre 44,74% à l’opposant Raila Odinga. Le président de la Cour suprême, David Maraga, s’était contenté d’évoquer des "illégalités et irrégularités", notamment dans la transmission des résultats des bureaux de vote. La Cour a jusqu’au 22 septembre pour rendre le jugement complet, ce qui laissera peu de temps à l’IEBC pour éventuellement corriger le tir. "Tout cela est très incertain", a déploré le professeur de politique africaine de l’université de Birmingham (Grande-Bretagne), Nic Cheeseman. "On ne sait pas si la Cour suprême va dire quelque chose sur la technologie (employée), on ne sait pas si elle va directement pointer du doigt quelqu’un de l’IEBC", a-t-il expliqué. Cette personne "devra-t-elle être remplacée ? Si c’est le cas, comment pourront-ils le faire dans les délais ?" AFP

TUNISIE
Les municipales tunisiennes vont être reportées, selon Ennahdha

Le chef du parti islamiste Ennahdha, Rached Ghannouchi, a affirmé dimanche que les premières élections municipales de l’après-révolution, prévues le 17 décembre, allaient être reportées, "probablement" en mars 2018. "Nous n’étions pas favorables au report des élections municipales mais il y a des raisons objectives qui mènent à ce report", a-t-il déclaré sur la radio privée Shems FM. L’instance chargée de ces élections, l’Isie, annoncera lundi une nouvelle date, "probablement mars 2018", a-t-il ajouté. Aucune confirmation officielle n’a, pour l’heure, pu être obtenue. Allié au sein du gouvernement à Nidaa Tounès - le parti fondé par le président Béji Caïd Essebsi -, Ennahdha est toutefois régulièrement associé à ce type de décisions. Considéré par les observateurs comme la seule formation réellement préparée à la tenue imminente des municipales, le mouvement islamiste était jusqu’ici perçu comme attaché au maintien de la date du 17 décembre. En septembre, huit partis tunisiens avaient, au contraire, appelé à un report, évoquant l’état d’impréparation du scrutin. Le patron d’Afek Tounes (majorité), Yassine Brahim, avait notamment évoqué les "doutes" de son parti "sur la capacité de l’Isie à organiser ces élections dans des conditions les plus favorables". Le travail de l’instance électorale a notamment été marqué par la démission fracassante en mai de son président, Chafik Sarsar, une personnalité respectée ayant mené à bien les élections de 2014. M. Sarsar et deux autres membres de l’Isie avaient laissé entendre qu’il ne pouvait plus travailler de manière "transparente" et "impartiale". Après l’adoption d’une Constitution et le succès des élections - législatives et présidentielle - de 2014, ces municipales sont très attendues en Tunisie. Elles doivent permettre d’ancrer le processus démocratique à l’échelon local, sept ans après la chute de la dictature de Zine el Abidine Ben Ali. Depuis lors, les municipalités ont été gérées par de simples "délégations spéciales", en charge des affaires courantes.AFP

GUINEE
Le gouvernement déplore les violences de Boké

Le gouvernement guinéen a déploré dimanche les violences en cours depuis mardi dans la ville minière de Boké (300 km au nord-ouest de Conakry) qui ont fait 2 morts, de nombreux blessés et d’importants dégâts matériels. Pour ramener le calme dans la ville, le président guinéen Alpha Condé a limogé samedi le préfet de Boké, Mohamed Lamine Doumbouya. Les manifestants protestent contre l’absence d’eau et d’électricité. Dans une déclaration aux médias d’État, le ministre de l’Administration du territoire, le général Bouréima Condé, a "regretté" dimanche les violences et annoncé des mesures pour y mettre un terme. "Depuis le début de ces violences, on déplore deux cas de décès que le président de la République a fortement déploré et (il a demandé à) son Premier ministre (Mamadi Youla) qu’il soit pris de façon diligente des mesures amenant à faire la lumière et toute la lumière sur ces deux cas de décès et que les éventuels coupables répondent devant la loi". Selon lui, outre ces deux cas de décès, on dénombre 14 gendarmes, 7 policiers et 57 civiles blessés, dont 3 graves et évacués à l’hôpital de la CBG à Kamsar. Le ministre a souligné que des magasins avaient été pillés, les locaux de la brigade de gendarmerie et deux camions brûlés, un pick-up et 3 motos appartenant aux gendarmes calcinés, les archives et le ravitaillement des soldats brûlés ou dérobés par les manifestants" ; "Le marché central a aussi été pillé, deux conteneurs défoncés, le village communautaire vandalisé, le bloc administratif régional vandalisés, les véhicules de commandement du gouverneur et du préfet caillassés". Des domiciles d’agents de la sécurité au centre-ville ont été vandalisés et leurs familles pourchassées. Le ministre a souligné que des centaines de personnes, qui font l’objet de racket par les manifestants, la Guinée-Bissau et le Sénégal, étaient bloquées des deux côtés de la ville faute de moyen d’éviter le centre-ville de Boké. Pour calmer la situation, le gouvernement avait envoyé 3 groupes électrogènes pour fournir rapidement du courant électrique à Boké.

ERYTHREE
Appel de militants des droits humains à "la fin de l’oppression des Erythréens"

Un collectif international de militants pour les droits humains a appelé lundi l’Union européenne à "s’engager fortement pour soutenir les Érythréens, qui vivent ou fuient un enfer", en améliorant notamment l’accueil des réfugiés de ce pays d’Afrique contrôlée d’une main de fer par le président Issaias Afeworki. "Il faut mettre fin à l’oppression des Erythréens", réclame cet appel signé par le président du mouvement antiraciste européen (EGAM), Benjamin Abtan, les chasseurs de criminels nazis Beate et Serge Klarsfeld, l’écrivaine turque Asli Erdogan et une vingtaine d’autres personnalités européennes et erythréennes en exil. "Système totalitaire, oppression généralisée de la population, service national à vie, absence totale de liberté, manque de moyens de communication, pas d’avenir autre que la poursuite de l’asservissement : voici l’enfer dans lequel les Erythréens vivent, voici l’enfer que certains d’entre eux tentent de fuir", soulignent-ils dans un communiqué. Les signataires réclament "des modifications de régulations en vue d’un meilleur accueil des réfugiés qui ont réussi à rejoindre l’Europe", alors que les Erythréens constituent un des plus gros contingents de migrants sur le Vieux continent. Ils demandent également "un profond changement des politiques européennes relatives à l’Erythrée, en particulier l’arrêt du versement de centaines de millions d’euros au régime totalitaire en place", "dans l’espoir que cela permettra d’empêcher les Erythréens de fuir leur pays". Les autorités européennes permettent en outre à l’Erythrée "d’extorquer sous la contrainte une +taxe de 2%+ des revenus à la diaspora, malgré les condamnations onusiennes de cette pratique", dénoncent les militants, en exigeant la fin de cette pratique. L’Erythrée, un des pays les plus pauvres d’Afrique, est contrôlée d’une main de fer par le président Issaias Afeworki depuis son indépendance de l’Ethiopie en 1993. Elle figure systématiquement aux dernières places des classements internationaux en matière de libertés politiques, d’expression ou de droits humains fondamentaux.AFP

 

1ère édition du festival de caricature de Bamako : Les arts mis à contribution dans le processus de paix
La Pyramide du Souvenir a abrité du 14 au 16 septembre dernier, la 1èreédition du Festival de Caricature de Bamako « FESCAB » sous le thème de « dessinons ensemble la véritable paix et la réconciliation ». C'était sous la présidence de Ando Goly Guindo, représentant du ministre de la Culture, en présence du Directeur général du FESCAB Adama Djongo et deFréderic Ceuppens, chef de poste adjoint (...)
 

27ème session du Conseil d’administration du Laboratoire National de la Santé : 57% du budget mobilisé à mi-parcours malgré les contraintes
Le Laboratoire National de la Santé (LNS) a tenu le vendredi 15 septembre dernier, la 27ème session de son conseil d'administration. Malgré les difficultés auxquelles elle est confrontée, la structure a mobilisé à mi-parcours, 57% de son budget global qui est de 990. 167.000FCFA. Faire le point de l'état d'exécution de son programme d'activités établi à l'issue de la 26ème session ordinaire (...)
 

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