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Affaire du 30 avril 2012 : Le colonel Abidina Guindo parmi les inculpés

Inculpés pour atteintes à la sûreté intérieure de l’Etat, emploi illégal d’arme de guerre et complicité suite à l’affaire du 30 avril 2012, le colonel Abidina Guindo, Louis Somboro, El hadj Sékou Diakité et Békaye Bafa Samaké seront de nouveau mis à la disposition de la justice.

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18-06-2018

cour d’appel de Bamako : Un mandat d’arrêt lancé contre l’ex-aide de camp d’ATT

 

Émeute à Kéniéba : La répression de la marche fait 1 mort et 6 blessés graves

 
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Riposte énergique des FAMA à BONI : 13 terroristes tués, des armes et munitions saisies
MALAWI
Banda va briguer l’investiture de son parti pour la présidentielle

L’ancienne présidente du Malawi Joyce Banda, récemment rentrée au pays après un exil volontaire de quatre ans, a annoncé lundi sa décision de solliciter l’investiture de son parti pour l’élection présidentielle prévue l’an prochain. "Je serai candidate à la convention" du Parti populaire (PP, opposition), a déclaré Mme Banda à l’AFP. "Le peuple a le pouvoir de choisir son porte-drapeau et j’ai été très claire en invitant tout ceux qui le voulaient à faire acte de candidature à la convention. S’ils me choisissent, alors oui je serai candidate", a-t-elle ajouté. La date du congrès du PP, dont Mme Banda a gardé la présidence, n’a pas encore été fixée. Première femme à la tête du Malawi, Mme Banda, aujourd’hui âgée de 68 ans, avait quitté son pays en 2014 après sa défaite à l’élection présidentielle et alors qu’elle était mise en cause dans l’affaire dite du "Cashgate". Ce scandale a éclaté en 2013, alors qu’elle était présidente. Un audit international avait alors révélé que 30 millions de dollars avaient été siphonnés des caisses du pays au profit de dizaines de fonctionnaires, hommes d’affaires et dirigeants politiques. Dans le cadre de ce dossier, la police avait délivré en 2017 un mandat d’arrêt contre Joyce Banda. L’ex-cheffe de l’Etat est rentrée dans son pays fin avril mais n’a pas été inquiétée par les autorités. Elle a nié toute implication dans l’affaire, dénonçant des accusations "politiques".Elu en 2014 face à Mme Banda, l’actuel président du Malawi Peter Mutharika fait l’objet de vives critiques.Des milliers de personnes ont défilé en avril dans plusieurs villes de ce petit pays pauvre d’Afrique australe pour protester.AFP

RCI
Le PDCI, allié de Ouattara, rejette le "parti unifié" avant la présidentielle de 2020

Le PDCI, parti de la coalition au pouvoir en Côte d’Ivoire, a rejeté dimanche la mise en place d’"un parti unifié" avant la présidentielle de 2020, un projet pourtant soutenu par son grand allié, le chef de l’Etat ivoirien Alassane Ouattara. "Le bureau politique du PDCI (ex parti au pouvoir), rassure les militants (...) de la détermination du parti à reconquérir le pouvoir en 2020", souligne un communiqué final du parti, après six heures de débats. "Face aux enjeux futurs et soucieux de la préservation de l’union des militants", le parti a également "décidé du report après la présidentielle de 2020, de son 13e congrès ordinaire" pourtant prévu en 2018. Cependant, pour la plus vielle formation politique ivoirienne, la création d’un "grand parti unifié" ne sera effective qu’à l’issue d’une période transitoire de 12 à 18 mois, au cours d’un congrès. Cette "importante réunion" du PDCI en présence de son chef, l’ancien président Henri Konan Bédié, intervient deux semaines après une déclaration M. Ouattara, laissant entrevoir l’idée d’un troisième mandat, dont le deuxième s’achève en 2020. "La nouvelle Constitution m’autorise à faire deux mandats à partir de 2020. Je ne prendrai ma décision définitive qu’à ce moment-là, en fonction de la situation de la Côte d’Ivoire. La stabilité et la paix passent avant tout, y compris avant mes principes", a déclaré M. Ouattara, interrogé sur la possibilité de se représenter.Le RDR, parti du président ivoirien Alassane Ouattara, a voté début mai, lors d’un Congrès extraordinaire pour la formation d’un grand "parti unifié" avec ses alliés au pouvoir...AFP

MADAGASCAR
L’opposant Rajoelina exige la date de la présidentielle anticipée

L’ancien président malgache et opposant Andry Rajoelina a appelé dimanche le nouveau gouvernement de coalition à annoncer au plus vite la date de l’élection présidentielle anticipée pour sortir le pays de la crise. "Sortez la date de l’élection", a lancé M. Rajoelina au gouvernement et à la commission électorale, lors de sa première intervention depuis la formation le 11 juin d’un gouvernement de consensus. Fin mai, saisie par l’opposition, la Haute Cour constitutionnelle (HCC), plus haute instance juridique du pays, avait accéléré le calendrier électoral en exigeant que les élections présidentielle et législatives soient organisées d’ici la fin de la saison sèche, c’est-à-dire d’ici septembre-octobre, et non plus à la fin 2018. Si la date des élections "est conforme à la décision de la Haute Cour constitutionnelle, alors personne ne va plus camper sur sa position", a ajouté M. Rajoelina lors d’une émission spéciale sur sa chaîne de télévision Viva. Il faisait référence à la mobilisation des partisans de l’opposition qui occupent depuis fin avril la place du 13-Mai dans la capitale Antananarivo pour réclamer le départ du président Hery Rajaonarimampianina. Dimanche, l’opposant Rajoelina a cependant changé de ton. "Si on n’aime pas un président, on le sanctionne à travers une élection", a-t-il lancé. "L’élection présidentielle, c’est l’objectif", a-t-il ajouté.Le président Rajaonarimampianina a récemment nommé un Premier ministre de consensus, conformément à la décision de la HCC pour sortir le pays de l’impasse politique.AFP

CAMEROUN
L’ombre de Boko Haram hante les éleveurs du nord

C’est difficile de mener nos activités à cause de Boko Haram", se plaint Issoufa Mahama, éleveur à Mémé, un canton de l’extrême-nord du Cameroun, en proie aux attaques des jihadistes nigérians. Malgré une baisse de celles-ci ces derniers mois, la plupart des éleveurs vivent toujours dans la psychose, évitant de convoyer leur bétail vers les pâturages des zones frontalières. "Nous n’allons plus en brousse nourrir le bétail à cause des combattants de Boko Haram. Ils nous ont chassés", affirme, anxieux, M. Mahama. "Si tu oses progresser vers la brousse, ils vont t’arracher ton troupeau", précise-t-il. Entre 2012 et 2016, Boko Haram a volé ou tué au moins 48.000 bovins et petits ruminants dans la région camerounaise où les jihadistes sévissent, ainsi que 4.000 volailles, selon le ministère de l’Elevage. Le vol du bétail, bien qu’en régression, se poursuit. Face à la menace, de nombreux bergers de la région préfèrent rester au village pour nourrir leur bétail. Mais la nourriture manque : "Les boeufs ont faim, ils n’ont rien à manger", se désole Issoufa Mahama. A l’ombre d’un arbre, deux boeufs faméliques et quelques chèvres lui appartenant se partagent une poignée de tiges de mil jetées à même le sol. Non loin de ce petit troupeau, quatre membres d’un groupe d’autodéfense armés de fusils traditionnels sont installés au coin d’une rue, filtrant les entrées dans le village. En 2016, au moins 19 personnes avaient péri dans un double attentat-suicide sur le marché de Mémé.A une dizaine de kilomètres, six civils ont été tués début juin dans une attaque de Boko Haram perpétrée dans le village de Mangave Foya Djalingo.AFP

 

CMOAM : Bientôt des olympiades nationales des arts et métiers au Mali
Les olympiades nationales des arts et métiers, un événement national de promotion et de valorisation des métiers de l'artisanat et de reconnaissance nationale des compétences et des talents au Mali. C'est fort de ce constat que le comité malien des olympiades des arts et métiers a tenu une conférence de presse ce jeudi 31 mai au siège de l'Apcmm pour évoquer l'organisation de la 1ère édition (...)
 

Semaine Africaine de la vaccination : l’adoption du réflexe de se vacciner et de faire vacciner nos enfants au menu des échanges.
La vaccination est un élément essentiel et reconnu du Paquet Minimum d'activités (PMA) des centres de santé communautaire. La semaine dédiée à la vaccination permet à la société civile de faire une évaluation de notre contribution à la gestion des vaccins et aussi la mise en œuvre de la vaccination auprès du gouvernement du Mali. C'est fort de ce constat que la fédération nationale des (...)
 

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