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En un mot : Guerre par procuration
 
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Crise de carburant : Les bamakois ont passé un mauvais quart d’heure

L’absence de carburant dans les différentes stations a fait passer un sale quart d’heure aux propriétaires des engins ...

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26-05-2017

Grève des chauffeurs et conducteurs routiers : Pénurie d’hydrocarbures dans les stations de Bamako

 

Blocage dans la mise en œuvre de l’Accord : Chaudes empoignades entre le CSA et la CMA

 
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Situation du pays
Écho des Régions : Combat entre la CMA et la Plateforme à Kidal
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LIBYE
Violents affrontements dans le sud de Tripoli

De violents affrontements opposaient vendredi des groupes armés rivaux dans le sud de la capitale libyenne Tripoli, où des explosions et des tirs d’artillerie étaient entendus, selon des témoins et des journalistes de l’AFP. La capitale, en proie à une insécurité chronique depuis la chute de Mouammar Kadhafi en 2011, est sous la coupe de dizaines de milices. Les combats ont commencé à l’aube dans les quartiers d’Abou Slim, Hadhba et Salaheddine dans le sud de Tripoli, où des chars ont été déployés, selon des témoins. "Je peux entendre des explosions et des tirs d’artillerie dans le sud. (Je) condamne l’action de ces milices qui menacent la sécurité des Libyens avant le ramadan", le mois de jeûne musulman qui commence samedi en Libye, a écrit l’ambassadeur britannique en Libye, Peter Millett, sur son compte Twitter. Des groupes hostiles au gouvernement d’union nationale (GNA) ont revendiqué, sur leurs pages Facebook, des attaques contre les forces loyales à cet exécutif soutenu par la communauté internationale. Les combats ont commencé autour d’un complexe d’une dizaine de villas luxueuses qui servaient de quartier général à des milices fidèles à l’ancien chef d’un gouvernement non reconnu, Khalifa Ghweil, écarté du pouvoir à Tripoli après la formation du GNA. Les forces loyales au GNA avaient réussi à gagner en influence à Tripoli en chassant en mars des groupes rivaux de leurs fiefs, dans le centre de la ville et aux alentours, au prix de violents combats. Depuis, un calme inhabituel régnait dans la capitale. Le GNA, soutenu par l’ONU, a obtenu le ralliement de certaines milices de la capitale depuis son entrée en fonction en mars 2016, mais plusieurs secteurs de Tripoli sont toujours hors de son contrôle.AFP

EGYPTE
Attentats de l’EI : 48 suspects bientôt jugés

Le parquet égyptien a annoncé dimanche avoir déféré devant la justice militaire 48 personnes soupçonnées d’être impliquées dans des attaques contre trois églises coptes depuis décembre, revendiquées par le groupe jihadiste Etat islamique (EI). Le 9 avril, en pleine célébration du dimanche des Rameaux, des kamikazes de l’EI avaient pris pour cible deux églises du nord de l’Egypte, à Tanta et à Alexandrie, faisant 45 morts. En décembre, 29 personnes avaient été tuées dans une attaque similaire contre une église du Caire. Les 48 accusés, dont 31 se trouvent actuellement derrière les barreaux, seront jugés pour ces attentats, ainsi que pour la mort de huit policiers en janvier dans l’attaque d’un poste de contrôle dans le sud-ouest du pays, selon un communiqué du parquet.Ils devront notamment répondre de "meurtre et tentative de meurtre", "fabrication et possession de ceintures et d’engins explosifs, ainsi que d’armes et de munitions", mais aussi d’"appartenance au groupe terroriste Daech", acronyme en arabe de l’EI, précise le communiqué. Selon le parquet, ces accusés appartenaient à "deux cellules" rattachées à l’EI, au Caire et dans la province de Qena, dans le sud de l’Egypte. Depuis que l’armée a destitué le président islamiste Mohamed Morsi en 2013, une branche locale de l’EI mène régulièrement des attaques contre la police et les militaires, notamment dans le nord de la péninsule du Sinaï. Ces derniers mois, le groupe extrémiste sunnite s’était engagé à multiplier les attaques contre la minorité copte orthodoxe du pays, qui représente environ 10% des 90 millions d’Egyptiens.AFP

BURKINA FASO
La société civile appelle à "juger tout le régime Compaoré"

Une dizaine d’organisations de la société civile burkinabè ont appelé samedi à "juger tout le régime" du président déchu Blaise Compaoré lors d’une "journée de dénonciation de l’impunité des crimes de sang et des crimes économiques". Renversé par une insurrection populaire en octobre 2014, le dernier gouvernement de Blaise Compaoré est jugé devant la Haute cour de justice pour la répression des manifestants qui avait fait une trentaine de morts et plus de 600 blessés. Au moins cinq ministres du dernier gouvernement sont également poursuivis pour "détournements de deniers publics", "enrichissement illicite" ou "malversations financières". "Pour nous il ne s’agit pas de juger seulement le dernier gouvernement du régime Compaoré. Il faut juger du premier au dernier gouvernement du régime Compaoré", depuis son accession au pouvoir en août 1987 jusqu’à sa chute, a déclaré le président du Mouvement burkinabè des droits de l’homme et des peuples, Chrysogone Zougmoré. M. Zougmoré a rappelé le précédent du jugement de l’ensemble du régime du premier président du Burkina Faso, Maurice Yaméogo, après qu’il eut été renversé en 1966 par une manifestation pacifique. Chantre d’une modification de la Constitution pour permettre à Blaise Compaore de se maintenir au pouvoir, alors qu’il était à la tête de l’assemblée nationale, Roch Marc Christian Kaboré, actuel chef de l’Etat, avait ensuite fait son mea culpa après avoir rejoint l’opposition en janvier 2014, avec d’autres barons du régime, dont Salif Diallo, un ex-bras droit de Blaise Compaoré, avec qui il a créé le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP, au pouvoir). "Si trois ans après l’insurrection populaire et près d’un an et demi après l’arrivée au pouvoir du MPP et alliés, la justice n’est pas encore dite sur certains de ces dossiers judiciaires emblématiques.AFP

CENTRAFRIQUE
Tensions persistantes à Bangassou

La Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca) a fait état lundi d’une nouvelle journée de tensions entre ses Casques bleus et des groupes armés à Bangassou (sud-est), sur la frontière avec la République démocratique du Congo. La Minusca, dont six Casques bleus ont été tués en une semaine à Bangassou, affirme être intervenue pour libérer des civils réfugiés dans la mosquée après la dernière attaque samedi de groupes anti-Balaka, traditionnellement pro-chrétiens. "La Minusca confirme que les 250 derniers déplacés qui se trouvaient dans la mosquée de Bangassou ont été libérés par la force (onusienne) alors que des éléments anti-Balaka les empêchaient de sortir", a indiqué par mail à l’AFP son directeur de la communication Hervé Verhoosel. "Les déplacés ont été transférés dans un autre site. La Minusca a fait usage de la force sur des éléments armés, entre autres dans le quartier de la mosquée. Un hélicoptère militaire de la force a aussi été engagé et ouvert le feu", a-t-il ajouté. Un Casque bleu marocain avait été tué samedi dans l’attaque du quartier musulman de Bangassou (474 km à l’est de la capitale Bangui) attribué à des anti-Balaka. Cinq autres soldats de la paix -quatre Cambodgiens et un Marocain- avaient été tués dans l’attaque de leur convoi lundi 8 mai à une vingtaine de km de Bangassou, localité sise près de la frontière avec la République démocratique du Congo. Le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres s’est déclaré dimanche "outré" par ces attaques contre les soldats de la paix. Lundi, la France s’est déclarée "déterminée à poursuivre, en concertation avec l’ensemble de ses partenaires européens, africains et internationaux, ses efforts pour la stabilisation et la consolidation de la paix.AFP

 

1ère édition du festival international du M’bolon de Kolondièba : Un evènèment culturel qu’il faut desormais compter dans l’agenda culturel du Mali
L'association ''Kewale ni Sabali '' de Kolondièba en collaboration avec les autorités locales ont organisé la 1ère édition du festival international du M'bolon du 19 au 21 mai dernier. C'était à Kolondièba sous le thème : « la culture, moteur du développement ». La cérémonie d'ouverture était co-présidée par le Directeur du festival, Sidiki N'Fah Konaté, Directeur Général de l'ORTM et par la (...)
 

Semaine Africaine de la Vaccination : La lutte contre les 12 maladies meurtrières de l’enfant
Du 15 au 21 mai 2017 notre pays a vécu la 7ème édition de la semaine Africaine de la Vaccination(SAV), sous le thème : « les vaccins protègent tout le monde, faites-vous vacciner ». Les travaux de cette semaine ont été lancés par Dr Ibrahim Diarra de la direction nationale de la santé, le lundi 15mai 2017 en faveur d'une conférence de presse dans la salle de conférence de l'Organisation (...)
 

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