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Ce projet de loi électorale est qualifié de loi scélérate par certains partis politiques.

Le présent projet de loi portant loi électorale abroge et remplace la loi électorale de 2006 », indique le communiqué du conseil des ministres...

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31-08-2016

Processus électoral : Des partis politiques rejettent le projet de loi électorale

 

La Sécurité d’Etat en verve : de gros calibres terroristes sous l’éteignoir

 
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LIBYE
l’EI pourchassé dans ses derniers carrés à Syrte

Les forces du gouvernement libyen d’union nationale (GNA) progressaient lundi dans la ville de Syrte pour y défaire les dernières poches de résistance des jihadistes du groupe Etat islamique (EI) qui vendent chèrement leur peau. Les jihadistes sont désormais acculés dans un secteur de moins de deux km2 dans la ville qui était devenue leur bastion en Libye, ont affirmé lundi les forces du GNA. Un millier de soldats les encerclent après avoir lancé dimanche "l’ultime bataille" pour reconquérir totalement Syrte, située sur la côte méditerranéenne à environ 450 km à l’est de Tripoli. Les forces loyales ont indiqué s’être "emparées d’un peu plus de la moitié du quartier N°3 et de 70% du quartier N°1". Fidèles à leur stratégie de guérilla, les combattants de l’EI ont lancé contre les soldats au moins 12 voitures piégées conduites par des kamikazes, selon le centre de presse des forces du GNA. Les combats de dimanche ont coûté la vie à 34 membres des forces loyalistes et blessé 185 autres, selon un dernier bilan de l’hôpital de campagne de Syrte et de l’hôpital central de Misrata, ville située à quelque 200 km à l’ouest et siège du commandement des opérations. Le bilan humain des combats au sein de l’EI n’est pas connu. Syrte comptait 120.000 habitants avant sa prise le 9 juin 2015 par l’EI. Mais la plupart d’entre eux ont réussi à fuir et la ville a été "complètement vidée", indiquait mi-août le général Mohamad al-Ghassri, porte-parole des forces progouvernementale. Le drapeau noir de l’EI flottait sur les bâtiments publics de la ville et des jihadistes en 4x4 sillonnaient les rues pour vérifier que les hommes respectaient les heures de prières et que les femmes ne s’aventuraient jamais sans accompagnateur. La reprise totale de Syrte serait un grand revers pour l’EI mais n’écarterait pas d’un coup la menace jihadiste en Libye. AFP

GABON
Présidentielle : "Ali réélu", "C’est Ping", la presse divisée

La presse gabonaise était aussi divisée que la classe politique lundi, chaque titre, selon ses affinités, proclamant la victoire de son champion à la présidentielle, soit le président sortant Ali Bongo Ondimba, soit l’opposant et ex-cacique du régime Bongo, Jean Ping. Dubitative devant cet étalage de divisions, une jeune femme s’interrogeait à haute voix devant un kiosque du centre-ville de Libreville : "deux présidents pour un fauteuil, c’est quoi ça ?". "Ali réélu", titre en une le journal Douk-Douk en dénonçant "les provocations et les violences exercées sur des partisans du candidat Ali". "C’est Ping !" lui réplique en une son confrère L’Aube pour qui "une page se tourne" dans l’histoire du Gabon, dirigé par la famille Bongo depuis près d’un demi-siècle. "La bagarre a été âpre mais on ne s’est pas entretué", ajoute l’éditorial assurant : "chacun sait qui a gagné". La Loupe juge de son côté que "la sous-région (d’Afrique centrale) n’aime pas la démocratie, les gouvernants détestent l’Etat de droit et adorent le pouvoir comme on ne peut l’imaginer", estimant que Jean Ping est désormais "face à ses responsabilités". "Les déclarations triomphales des deux camps, faites après l’élection, pourraient ouvrir la voie à une période d’incertitude, voire mettre le feu si les acteurs politiques et les Gabonais n’y prennent garde", avertit l’éditorialiste du Matin, reprenant une crainte, partagée par de nombreux Gabonais, de troubles post-électoraux.. Quant au quotidien national L’Union, proche du gouvernement, il se veut le juge de paix de la presse en titrant sobrement "Election présidentielle de samedi : verdict demain mardi". Tout en déversant, dans son billet d’humeur quotidien, un tombereau d’insultes sur le candidat Ping, à l’image d’une campagne électorale où les coups ont souvent volé très bas dans une partie de la presse gabonaiseµ. AFP

SOMALIE
sept morts après une attaque de shebab à Mogadiscio

Un commando d’insurgés islamistes shebab a investi jeudi soir un restaurant situé sur une plage de Mogadiscio tuant sept personnes, sept mois après une attaque similaire menée dans un établissement voisin. Comme à leur habitude, les shebab ont revendiqué l’attentat de jeudi, sur le site internet de leur station Radio Andalus, alors que l’attaque venait à peine de débuter. Dans un premier temps, un kamikaze a fait exploser une voiture piégée aux abords de l’établissement, juste avant qu’un commando d’au moins deux hommes lourdement armés ne pénètre dans le restaurant. Très rapidement, une fusillade nourrie a éclaté entre les assaillants retranchés dans le restaurant et les forces de sécurité, qui ont dû opérer avec prudence, les shebab lançant des grenades dans leur direction."Neuf personnes ont été tuées dans l’attaque, dont deux assaillants shebab", a déclaré vendredi à l’AFP le porte-parole de la ville de Mogadiscio, Abdifatah Halane. Un responsable policier de la ville cité par l’agence de presse nationale somalienne (Sonna) a confirmé ce bilan, précisant que cinq civils et deux membres des forces de sécurité avaient péri dans l’attaque. "Tous les assaillants ont été abattus et le restaurant est à présent sous le contrôle total des soldats du gouvernement". Deux autres personnes ont été blessées, a-t-il précisé, et un troisième membre du commando, soupçonné d’être le kamikaze qui a fait exploser une voiture piégée au début de l’attaque, a été capturé blessé par les autorités somaliennes. Jeudi soir, les autorités avaient présenté le suspect à la presse, le visage bandé, allongé sur un lit d’hôpital. Cette attaque a une nouvelle fois visé un restaurant populaire du front de mer de Mogadiscio, le Banadir Beach Restaurant, habituellement fréquenté par de jeunes couples et des officiels somaliens. AFP

ZIMBABWE
Une manifestation de l’opposition brutalement réprimée

La police anti-émeute zimbabwéenne a de nouveau brutalement réprimé vendredi une manifestation de l’opposition à Harare, un rassemblement de plus qui symbolise le ras-le-bol grandissant envers le régime du président Robert Mugabe. Selon un journaliste de l’AFP présent dans le centre-ville de la capitale, la police a lancé des grenades lacrymogène et a utilisé des canons à eau contre les manifestants qui commençaient à peine à se rassembler. Ces derniers ont répliqué par des jets de pierres sur les forces de l’ordre et en mettant le feu à des pneus. Certains ont déboulonné le panneau d’une rue portant le nom du président Mugabe. La manifestation qui a pourtant été autorisée par la justice vendredi matin était organisée par 18 partis d’opposition réclamant une réforme électorale en vue des élections générales de 2018. Robert Mugabe, 92 ans, y est candidat à sa propre succession. Les policiers ont ensuite poursuivi certains manifestants pour les frapper à coups de matraque et menacé les journalistes sur place qui couvraient l’évènement. Les rues habituellement très animées du centre d’Harare étaient vides et plusieurs magasins fermés. Des affrontements ont également eu lieu entre des commerçants supporters du parti au pouvoir, la ZANU-PF, qui refusaient de fermer leurs échoppes de rue, et les manifestants. Les sympathisants de la ZANU-PF ont notamment jeté des pierres aux opposants qui avaient mis le feu à leurs étals. Vendredi matin, la justice avait autorisé cette marche organisée par les principaux leaders d’opposition comme Morgan Tsvangirai du mouvement pour le changement démocratique (MDC) ou Joice Mujuru, ex-vice présidente désormais à la tête du Peuple du Zimbabwe d’abord (ZPF). AFP

 

La biennale artistique et culturelle : Un flambeau national à maintenir allumé !
La Biennale artistique et culturelle fut, vingt ans durant, sous les régimes du Comité Militaire de Libération Nationale (CMLN) et de l'Union Démocratique du Peuple Malien (UDPM), un événement majeur de la vie culturelle de notre pays. Cependant, elle ne fut pas une création ex-nihilo, une initiative des militaires qui ont pris le pouvoir le 19 novembre 1968. En effet, avec l'accession de (...)
 

Santé publique, Hôpital du Mali : l’option d’un plateau technique relevé…
L'Hôpital du Mali a tenu hier la 10e session de son conseil d'administration. Au terme des travaux, il ressort que de bons résultats ont été atteints malgré les difficultés constatées. L'un des objectifs de l'Hôpital du Mali est de réduire les évacuations sanitaires à l'extérieur. La 10e session du conseil d'administration de l'Hôpital du Mali s'est tenue lundi au sein de l'établissement (...)
 

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