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Crise sécuritaire au Nord : Un scénario qui risque de perdurer

La multiplication des attaques terroristes dans le Nord et le Centre de notre pays fait craindre un scénario qui risque de perdurer.

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26-02-2017

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NIGERIA
Conférence des donateurs pour les victimes de Boko Haram

ONG et pays donateurs réunis depuis jeudi à Oslo vont tenter de lever une aide humanitaire d’urgence à destination des millions de déplacés d’un "conflit oublié", menacés de famine dans le nord-est du Nigeria où sévit le groupe jihadiste Boko Haram. L’objectif des Nations unies est de récolter jeudi et vendredi dans la capitale norvégienne jusqu’à 1,4 milliard d’euros d’engagements pour la région du lac Tchad, bordé par le Nigeria, le Niger, le Cameroun et le Tchad. Déshéritée et aride, la région est ravagée par huit ans de violences. Les écoles, les dispensaires, l’agriculture sont en ruines. A pied et sans aucune ressource, des populations doivent fuir les jihadistes. Dans ce coin du Sahel, la pénurie alimentaire a atteint des niveaux inquiétants, avec 5,1 millions de personnes manquant de nourriture et plus de 500.000 enfants souffrant de malnutrition aiguë. Le ministre norvégien des Affaires étrangères Børge Brende, en ouvrant une réunion de la société civile jeudi, a évoqué "un des conflits oubliés" de la planète. "La crise des déplacements de populations dans le nord-est du Nigeria et la région du lac Tchad est vraiment devenue hélas une très grave urgence alimentaire et nutritionnelle", a-t-il souligné. Selon lui, "plus de dix millions de personnes ont besoin d’assistance (...) Certaines parties du nord-est du Nigeria pourraient malheureusement déjà connaître la famine". Lac asséché : La situation médicale a été décrite par Médecins sans frontières comme "la pire du monde". Les organisations humanitaires ne peuvent accéder aux populations en danger qu’à mesure de la progression de l’armée. Dans les zones où sévissent les jihadistes, les routes ne sont praticables que sous escorte des soldats nigérians. On accède à certains endroits uniquement par hélicoptère, pour y constater des "taux horribles de malnutrition" parmi les enfants. "Dans toute la région du lac Tchad nous avons vu le combat contre Boko Haram avoir la priorité sur tout le reste, avec des objectifs militaires et politiques dirigés vers lui. Nous nous trouvons maintenant au milieu d’une crise humanitaire immense", a déploré la directrice de l’urgence dans l’État nigérian de Borno pour MSF, Natalie Roberts.AFP

LAC TCHAD
"La plus grande crise du continent africain"

La conférence internationale d’Oslo vendredi a pour objectif de réunir 1,4 milliard d’euros pour aider les populations civiles touchées par l’insurrection islamiste de Boko Haram dans la région du lac Tchad. Voici cinq caractéristiques de la région qui abrite ce que les Nations unies ont appelé "la plus grande crise sur le continent africain". Frontières lacustres : La région du lac Tchad regroupe le nord-est du Nigeria, l’extrême-nord du Cameroun, l’ouest du Tchad et le sud-est du Niger. Ces pays partagent des frontières communes et poreuses sur ce lac d’eau douce peu profond, parsemé de centaines d’îlots. Boko Haram, qui a pris les armes en 2009 pour imposer sa propre version d’un salafisme radical dans le nord-est du Nigeria, a mené ces dernières années de nombreux raids meurtriers et attentats-suicides dans les quatre pays. Ressource vitale : Le lac Tchad a perdu 90% de sa superficie en quelques décennies, passant de 25.000 km2 dans les années soixante à moins de 2.000 km2 aujourd’hui. Il reste néanmoins une source vitale en eau et en poissons pour les habitants de cette région semi-aride. La région est depuis longtemps un des endroits les plus pauvres et les moins développés du monde, avec des indicateurs de développement humain très faibles dans des domaines comme l’éducation et la santé. Problème complexe : La croissance rapide de la population, les effets du changement climatique - le recul du lac et le glissement du désert du Sahara - et les violences ont engendré ce que les organismes d’aide appellent une "crise aiguë". Le conflit, qui selon certaines estimations a fait au moins 20.000 morts et plus de 2,6 millions de déplacés, a aggravé une situation humanitaire déjà difficile.Si la conférence d’Oslo atteint ses objectifs financiers, l’argent servira à distribuer de la nourriture et fournir de l’eau potable dans les endroits les plus reculés, mais aussi un accès à des soins de santé, à l’éducation et des logements pour aider les victimes à reconstruire leurs vies. En cas de fonds insuffisants, l’ONU et d’autres organismes humanitaires ont prévenu que la situation pourrait devenir catastrophique, et notamment que près de 75.000 enfants sur les 515.000 souffrant de malnutrition aiguë sévère, risquaient de mourir.AFP

NIGERIA
Cauchemar logistique dans le nord-est

A Dikwa, grande ville de l’extrême nord-est du Nigeria, il ne reste plus qu’une voiture civile, plus de moyen de communication, plus de route d’accès sauf sous escorte armée, mais les travailleurs humanitaires s’efforcent de sauver 57.000 personnes coupés du monde. En moyenne, 200 à 300 déplacés par le conflit opposant depuis 2009 l’armée et le groupe jihadiste Boko Haram arrivent chaque jour, explique le commandant Idriss, en poste à Dikwa. "Ils fuient leur village car il n’y ni nourriture, ni protection là-bas", explique le militaire nigérian. Deux à trois cents personnes qui arrivent "dans des conditions sanitaires extrêmement précaires, souffrant de déshydratation sévère ou parfois de blessures de guerre, après avoir marché pendant plusieurs jours", résume Abubakar Gambo Adam, infirmier dans une clinique gérée par l’Unicef. Sous une tente installée devant le petit hôpital, Maimuna Alhazi Kalo attend son tour avec une vingtaine d’autres jeunes mères, leur bébé sur les genoux. Cela fait sept semaines que son petit garçon d’un an suit le programme de nutrition d’urgence, mais il ne pèse toujours pas plus lourd qu’un nouveau-né. M. Gambo assure toutefois que le nourrisson est tiré d’affaire, grâce aux distributions de "plumpy nut" (pâte super-nutritive) et aux améliorations des conditions sanitaires pour les populations déplacées. "Lorsque nous sommes arrivés pour la première fois à Dikwa, en juillet 2016, nous recevions 10 nouveaux patients tous les jours. La situation était terrible, il n’y avait pas de nourriture, pas de latrines, les gens mourraient de diarrhées ou du paludisme". En avril 2016, lorsque les premières villes libérées par l’armée ont été accessibles aux humanitaires, ces derniers ont déclaré l’urgence maximale. En juillet, Médecins sans frontières lançait un appel aux Nations Unies, affirmant par la voix du directeur général de MSF-Suisse que la situation médicale dans le nord-est du Nigeria était "la pire dans le monde". - 10.700 tonnes de nourriture - Bama, Monguno, Dikwa, Gwoza, Rann, Damboa... Au fur et à mesure que l’armée nigériane reprend le contrôle des villes, les ONG internationales basées dans la région, ainsi que les agences nationales d’urgence, déploient nourriture, soins, vaccins, tentes pour des dizaines de milliers de personnes.AFP

GUINEE
Réouverture des écoles après 3 semaines de grève

Les écoles ont rouvert timidement mercredi en Guinée après trois semaines de fermeture due à une grève des enseignants du public et de manifestations meurtrières pour la reprise des cours, a constaté l’AFP. Les écoles avaient été fermées le 1er février par le gouvernement après de violentes manifestations des élèves soutenant des enseignants vacataires en grève pour être intégrés dans la fonction publique. Le mouvement était appuyé par les syndicats d’enseignants qui réclamaient aussi une hausse de salaires et de meilleures conditions de travail. La reprise des cours a été décidée après la signature, lundi, d’un accord entre l’intersyndicale et le gouvernement et l’annonce de la suspension du mot d’ordre de grève. A Conakry et en province, les cours ont repris mercredi dans plusieurs établissements mais à des niveaux variés, d’après un journaliste de l’AFP et des témoins joints par téléphone. Au Lycée Donka, le plus grand du pays dans la banlieue de Conakry, "la reprise est effective à 60%", a affirmé à l’AFP un professeur Bangaly Traoré. Dans un autre lycée de banlieue, un surveillant, Alphadio Barry, a fait état à l’AFP d’"une timide reprise" avec "environ 20% des élèves et 15% des enseignants" présents. Dans les villes de Labé (nord) et de Kankan (est), environ le tiers des effectifs avait repris les cours, selon des témoins. La signature de l’accord avec le gouvernement et l’annonce de la suspension de la grève ne faisaient cependant pas l’unanimité au sein des enseignants, certains dénonçant les conditions dans lesquelles cet engagement a été conclu, d’après des syndicalistes. "J’étais pour la fin de la grève mais pas à n’importe quel prix. Il fallait d’abord qu’on vienne expliquer à nos camarades" le résultat des négociations avec le gouvernement et ensuite prendre "la décision de la reprise ou non", a expliqué mercredi à l’AFP un responsable syndical. "Nous sommes suspects. Nos camarades enseignants croient que nous avons été corrompus par le gouvernement. Or, ce n’est pas le cas", a-t-il ajouté. La grève des enseignants avait provoqué de violentes manifestations d’élèves qui ont fait sept morts lundi et mardi et provoqué "des destructions de biens publics et privés", selon le gouvernement. Selon les autorités, le ministère de la Justice "a ouvert une enquête sur ces événements" de lundi et mardi. Aucun détail n’a été fourni.AFP

 

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